Une exécution ordinaire - DUGAIN Marc

Couverture Une exécution ordinaire

Au mois d'août de l'an 2000, un sous-marin nucléaire russe s'abîme dans des profondeurs accessibles de la mer de Barents. Vania Altman ferait partie des derniers survivants. Dans un port du cercle polaire, la famille Altman retient son souffle : elle risque une nouvelle fois de se heurter à la grande Histoire. Un demi-siècle après la mort de Staline, c'est désormais un ancien du KGB qui gouverne la Russie. Après nous avoir fait pénétrer dans les coulisses du FBI avec La malédiction d'Edgar, Marc Dugain offre ici une véritable fresque de la Russie contemporaine. Inspirée de faits réels, elle révèle le profond mépris pour la vie manifesté par les gardiens paranoïaques de l'empire russe.

Biographie de l'auteur

Marc Dugain, né en 1957, a écrit La chambre des officiers et La malédiction d'Edgar (2004).

Date première édition: février 2007

Editeur: Gallimard

Genre: Roman

Mots clés :

Notre avis : 7 / 10 (2 notes)

Enregistré le: 03 janvier 2009



Frédéric
Appréciation de lecture
Une exécution ordinaire
Appréciation : 8 / 10
Commentaire #2 du : 03 février 2009
Avis différent sur "Une exécution ordinaire."

Cette histoire vaut le coup d’y être plongé.
Le lecteur évolue alors dans les eaux glacées d’un pays dont le pouvoir est basé sur la peur et la délation.
Le secret de toutes machinations doit toujours être conservé, et ce à n’importe quel prix !
Ce roman est prenant même si, le titre nous donne la clef de la décision du gouvernement russe quant au sauvetage des sous-mariniers, car les rebondissements et les doutes suggérés sur le sort de Vania, le fils du narrateur, le rendent palpitant.
Il offre l’intérêt également, de restituer la réalité russe.
-Celle des sphères pouacres et corrompues des dirigeants.
-Celle d’un peuple meurtri, apeuré et appauvri, voire asservi.
Frédéric THOMAS
Dernière édition : 03 février 2009, 18:01:26 par gislaine  
Gislaine
Appréciation de lecture
Une exécution ordinaire
Appréciation : 6 / 10
Commentaire #1 du : 05 janvier 2009
Eté 2000, histoire du sous-marin nucléaire russe le Koursk qui s’abîme en mer de Barents : il n’y aura pas de survivants.

Il faut attendre le 5eme chapitre pour arriver à l’essentiel : le naufrage du Koursk.
Les fils conducteurs du livre sont un parallèle entre Staline et Poutine (Plotov), l’histoire d’une famille sur plusieurs générations et les différentes hypothèses du naufrage : on n’en apprendra pas plus.

C’est un livre un peu décevant par rapport au titre annoncé.

Le roman se divise en 7 parties
• Je ne suis que Staline : 1953 la mère du narrateur est appelée auprès de Staline, afin de soulager ses douleurs. Terreur et perversité.
• Vertes années : fin des années 80 : recrutement et test de Plotov par le KGB.
• Anterograd : année 2000 : le narrateur est professeur d’histoire, problème de couple, versement de l’indemnité pour la mort de son fils dans le Koursk. Description d’une Russie sans humanité.
• Deux amis : conversation entre 2 militaires à la retraite.
• Carbonisés : récit des dernières heures de l’équipage du sous-marin et du fils du narrateur (environ 120 personnes).
• La belette : surnom du président Poutine qui apprend la catastrophe alors qu’il est en vacances.
• Le silence des mots : résignation de la famille, mise à la retraite du narrateur, exil de sa fille et naissance d’un petit-fils.
Dernière édition : 05 janvier 2009, 22:31:32 par gislaine  

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