Avis de lecture » Les livres par mot-clé » Résultats

En attendant la montée des eaux - CONDE Maryse

Couverture En attendant la montée des eaux

Grand prix du roman métis 2010.

Babakar est médecin. Il vit seul avec ses souvenirs d’une enfance africaine, d’une mère aux yeux bleus qui vient le visiter en songe, d’un ancien amour, Azelia, disparue elle aussi, et autres rêves de jeunesse d’avant son exil en Guadeloupe, berceau de sa famille. Mais le hasard ou la providence place une enfant sur sa route et l’oblige à renoncer à sa solitude, à ses fantômes. 
La petite Anaïs n’a que lui. Sa mère, une réfugiée haïtienne, est morte en la mettant au monde, lui léguant sa fuite et sa misère. Babakar veut lui offrir un autre avenir. Ils s’envolent pour Haïti, cette île martyrisée par la

Notre avis : 9 / 10 (2 notes)

L'Enfant noir - LAYE Camara

Couverture L'Enfant noir

L'enfant noir grandit dans un village de Haute-Guinée où le merveilleux côtoie quotidiennement la réalité. Son père, forgeron, travaille l'or au rythme de la harpe des griots et des incantations aux génies du feu et du vent. Respectée de tous, sa mère jouit de mystérieux pouvoirs sur les êtres et les choses. Elle sait détourner les sortilèges et tenir à l'écart les crocodiles du fleuve Niger. Aîné de la famille, le petit garçon est destiné à prendre la relève de son père à l'atelier et, surtout, à perpétuer l'esprit de sa caste au sein du village. Mais son puissant désir d'apprendre l'entraînera inéluctablement vers d'autres horizons,

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

L' Étrangère - KANG Eun-Ja

Couverture L' ÉtrangèreEun - Ja, enfant, vit dans un petit village coréen. Sa famille est pauvre mais unie et aimante. Elle fait de son mieux pour être la meilleure élève de sa classe. Mais en Corée dans les années soixante-dix, l'école valorise d'abord les enfants de familles aisées. Lorsqu'un nouvel instituteur est nommé et la félicite pour ses notes excellentes, la vie d'Eun - Ja bascule. Elle est première de sa classe, et même, il lui offre un cahier d'exercices. Un cahier à elle... Un trésor. Eun - Ja grandit. Au lycée, elle découvre le français qu'elle choisit comme option. Elle voue une véritable passion à cette langue, à tel point

Notre avis : 0 / 10 (1 note)

Failles - LAHENS Yanick

Couverture Failles

« Le 12 janvier 2010 à 16 heures 53 minutes, dans un crépuscule qui cherchait déjà ses couleurs de fin et de commencement, Port-au-Prince a été chevauchée moins de quarante secondes par un de ces dieux dont on dit qu’ils se repaissent de chair et de sang. Chevauchée sauvagement avant de s’écrouler cheveux hirsutes, yeux révulsés, jambes disloquées, sexe béant, exhibant ses entrailles de ferraille et de poussière, ses viscères et son sang. Livrée, déshabillée, nue, Port-au-Prince n’était pourtant point obscène. Ce qui le fut c’est sa mise à nu forcée. Ce qui fut obscène et le demeure, c’est le scandale de sa

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

La famille Vortex - METELLUS Jean

Couverture La famille Vortex

La famille Vortex est un roman plein d'une puissante poésie. Le vent le rythme, le souffle de la mer le traverse. Les Vortex ? C'est d'abord Solon, le père, ancien marin, et Olga, la mère, descendante des Arawaks (premiers occupants de l'île). Mais c'est surtout, issu de ce couple magnifique et solaire, de la matrice d'or " d'Olga, un tourbillon d'enfants : Joseph le prélat, Louis le professeur, Edgard l'officier, Sylvain le médecin, et encore Astrid, Sylvie, Ludovic. Tous se jettent avec passion dans la

Notre avis : aucune note

Les Fantômes du Brésil - COUAO-ZOTTI Florent

Couverture Les Fantômes du Brésil

" Roméo et Juliette au Bénin ", tel pourrait être le sous-titre de cette histoire d'amour au bord de l'océan. Quand Anna-Maria, la plus belle des Agoudas, tombe amoureuse d'un jeune homme de Ouidah, Pierre, c'est tout le fragile équilibre des communautés qui chavire et déchaîne les passions.
Car les Agoudas sont des " Brésiliens ", des descendants d'esclaves

Notre avis : 5 / 10 (3 notes)

La Femme qui attendait - MAKINE Andreï

Couverture La Femme qui attendait

Un village du nom de Mirnoïé, sur les bord de la mer Blanche. Ici, tout paraît flotter hors du temps : maisons isolées, à moitié en ruines, peuplées de veuves octogénaires dont les maris sont morts dans les combats contre le nazisme. Nous sommes au milieu des années soixante-dix. La contrée est sillonnée quelquefois par un camionneur géorgien à l’humour truculent et mélancolique, monomaniaque du sexe, mais profondément bon. Otar prend à son bord le jeune thésard venu de Leningrad, narrateur de ce récit, et entreprend son éducation sentimentale. « Je veux te donner un conseil, tu es jeune, ça peut te servir. Dans l’amour (…), pour ne pas souffrir, il faut être un porc. Tu vois une femelle, tu

Notre avis : 7.50 / 10 (2 notes)

Une fille Zhuang - WEI Wei

Couverture Une fille Zhuang

Wei-Wei nous raconte comment une farce du destin l'a conduite, à l'âge de dix-neuf ans, à entrer à l'université pour y apprendre le français, qu'elle finira par aimer au point d'en faire sa langue d'écriture. Une fille Zhuang, étonnant fragment d'

Notre avis : 7 / 10 (1 note)

Le Ghetto intérieur - AMIGORENA Santiago H

Couverture Le Ghetto intérieur

Buenos-Aires, 1940. Des amis juifs, exilés, se retrouvent au café. Une question : que se passe-t-il dans cette Europe qu’ils ont fuie en bateau quelques années plus tôt ? Difficile d’interpréter les rares nouvelles. Vicente Rosenberg est l’un d’entre eux, il a épousé Rosita en Argentine. Ils auront trois enfants. Mais Vicente pense surtout à sa mère qui est restée en Pologne, à Varsovie. Que devient-elle ? Elle lui écrit une dizaine de lettres auxquelles il ne répond pas toujours. Dans l’une d’elles, il peut lire : « Tu as peut-être entendu parler du grand mur que les Allemands ont construit. Heureusement la rue Sienna est restée à l’intérieur, ce qui est
Notre avis : 7 / 10 (1 note)

Haïti, kenbe la ! - SAINT-ELOI Rodney

Couverture Haïti, kenbe la !

" J'ai écrit ce livre pour faire taire en moi les fureurs du goudou-goudou, ce séisme désormais ancré dans les entrailles de tous les Haïtiens. Haïti, en plus de la violence de l'Histoire, de la misère, n'avait pas besoin de séisme. C'est une violence de trop. L'esclavage, la colonisation, l'exploitation, les occupations auraient amplement suffi. La nuit, je me sens balancé. La terre vacille au moindre mouvement. Je me mets à lire ou à écrire pour oublier que la terre, qui sait nourrir, peut aussi

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

Affichage des avis de lecture 41 à 50 | Page 5 de 13